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jeudi, août 26 2010

Le 7 septembre, gagnons un autre projet !

Le 7 septembre, gagnons un autre projet !

En grève partout où cela est possible, manifestons à Grenoble (*), 10h gare Sncf,

à l’appel de toutes les organisations syndicales

La journée du 24 juin a donné un caractère exceptionnel à la mobilisation unitaire pour un autre projet concernant le dossier des retraites. Deux millions de salariés ont manifesté leur opposition au projet de réforme injuste du gouvernement, refusant notamment le report brutal des âges légaux à 62 et 67 ans.

Ce projet de réforme, un des plus dur d’Europe, arrive dans une situation économique dégradée où le chômage est en hausse continue et touche plus fortement les jeunes et les seniors. Le report de deux ans va bloquer un million d’emplois, notamment pour les jeunes.

Le projet de réforme ne répond toujours pas à la légitime revendication de la prise en compte de la pénibilité du travail ouvrant droit à un départ anticipé à la retraite. Il aggraverait les inégalités entre les hommes et les femmes. Elles devraient du fait de carrière incomplète soit partir plus tard (67 ans) soit avec de plus petite pension.

Les solutions financières avancées ne permettent pas de pérenniser durablement le système et comble d’injustice fait porter les efforts à 85 % sur les salariés. Par contre les entreprises, les hauts revenus, les revenus du capital sont cinq fois moins mis à contribution que les salariés. Le financement durable des retraites nécessite une autre répartition des richesses produites.

Il s’agit plus d’un plan d’économie et d’austérité qui se limite à réduire ou différer les versements des retraités plutôt qu’une réforme visant à consolider le système de retraite par répartition. Une autre approche politique favorisant le plein emploi, la hausse

du pouvoir d’achat et la recherche de nouvelles ressources de financement (voir au verso) résoudrait en grande partie le problème du financement des retraites et permettrait une reprise de l’économie.

A l’heure où se révèlent les collusions entre le gouvernement et le monde des affaires, le président de la république accentue sa communication politique, particulièrement sur les problèmes sécuritaires, parce qu’il sait que son projet est largement rejeté. Au-delà de vouloir freiner la mobilisation, c’est surtout le signe d’une grande fébrilité du gouvernement face à l’opinion publique.

Pour la CGT, il n’y aura pas de trêve tant sur le dossier « retraite » que sur les autres revendications : salaires, emplois et services publics.

Dans la suite du succès du 24 juin, la CGT invite les salariés à décider d’appel à la grève pour la journée unitaire d’actions et de manifestations du 7 septembre, afin d’élargir la mobilisation, de débattre des alternatives aux propositions du gouvernement, de signer la pétition en ligne à disposition sur le site de la CGT (ww.cgt.fr).

Toutes les organisations syndicales appellent l’ensemble des salariés du privé et du public, les demandeurs d’emploi, les jeunes et les retraités à construire une rentrée offensive par une mobilisation d’ampleur et d’envergure. Elles réitèrent leur demande au gouvernement d’ouvrir un vrai débat prenant en compte leurs revendications et leurs propositions.

TOUS ENSEMBLE LE 7 SEPTEMBRE,

ON PEUT GAGNER !

lundi, juin 21 2010

Tous mobilisés pour la retraite

Le projet présenté par le ministre Woerth le 16

juin constitue un recul social sans précédent !

Il veut en terminer avec la retraite à 60 ans en portant l’âge légal de départ en retraite à 62 ans, durcir encore les conditions d’accès à une retraite à taux plein, ne pas reconnaître la pénibilité et faire supporter le financement à 83 % par les salariés !

La CGT réaffirme que :

  • la remise en cause de l’âge légal à 60 ans, accompagnée de l’augmentation de la durée de cotisation, est inacceptable et injuste, en particulier elle fait porter les efforts sur les salariés qui ont commencé à travailler tôt, sur les plus précaires et les femmes

  • la reconnaissance de la pénibilité est incontournable et ne peut se concevoir à partir d’un examen médical

  • la question de nouvelles contributions du capital reste quasiment entière

  • la situation de l’emploi et des revenus se dégrade, notamment pour les jeunes et les seniors, nécessitant une autre politique de l’emploi et des salaires

La CGT veut élargir la mobilisation en faisant connaître ses propositions au plus grand nombre :

  • droit à une retraite à taux plein (75% minimum du salaire de référence) à 60 ans, en prenant en compte les années d’étude ou de recherche d’un premier emploi au-delà de 18 ans

  • reconnaissance de la pénibilité à partir des 12 critères proposés par la CGT, en majorant la durée passée à l’exercice de métiers pénibles pour atteindre le taux plein avant 60 ans

  • un financement basé sur le plein emploi et de meilleurs salaires et sur l’élargissement de l’assiette de cotisation à l’ensemble de la plus value créée et aux revenus financiers des entreprises

MANIFESTONS, EN TRÈS TRÈS GRAND NOMBRE

JEUDI 24 JUIN 10h gare Sncf de Grenoble

A l’appel de CGT, CFDT, CFTC, FSU, Unsa et Solidaires

POUR LE RETRAIT DE CE PROJET INIQUE !

lundi, mai 31 2010

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samedi, mai 29 2010

TOUS ENSEMBLE

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27 MAI

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PHOTOS DE 27 MAI

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Pas touche à nos retraites.

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MANIF DE 27 MAI

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samedi, mai 8 2010

MOBILISATION JEUDI 27 MAI 2010

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA appellent à une

journée nationale de mobilisation Jeudi 27 mai 2010

Emploi, salaires, retraite : tous mobilisés, rassemblés et exigeants !

Dans un contexte économique et social caractérisé par une situation de l’emploi dégradée, des difficultés de

pouvoir d’achat et une aggravation des conditions de travail pour de nombreux salariés, dans le public et dans le

privé, en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA réaffirment que

la sortie de crise passe par des politiques publiques en faveur d’une relance économique intégrant la satisfaction

des besoins sociaux.

Avant même que le Président de la République ne réunisse un "sommet social" le 10 mai 2010, le Premier

ministre annonce un gel des dépenses de l’Etat pour les 3 ans à venir. Les organisations syndicales CFDT, CGT,

FSU, Solidaires, UNSA condamnent cette annonce et considèrent que la réduction des déficits ne peut être

envisagée sans assurer la cohésion sociale et la réduction des inégalités, en particulier par une fiscalité plus

redistributive.

Donner la priorité à l’emploi stable, améliorer les salaires et le pouvoir d’achat, réduire les inégalités, réorienter la

fiscalité vers plus de justice sociale, investir pour l’emploi de demain par une politique industrielle prenant en

compte les impératifs écologiques et par des services publics de qualité restent nos objectifs communs.

Concernant les retraites, elles rappellent que l’emploi "en quantité, en qualité et qualifié, reconnu et valorisé" doit

devenir une priorité dans les entreprises et les administrations pour redonner du sens au travail, à la société toute

entière. C’est une source de financement incontournable pour assurer le devenir et la pérennité de notre système

de retraites par répartition basé sur la solidarité intergénérationnelle.

Une plus juste répartition des richesses, la réduction des inégalités, l’égalité entre les Femmes et les Hommes au

travail s’imposent aussi pour garantir à tous un bon niveau de vie à la retraite. L’âge légal de départ en retraite à

60 ans doit être maintenu. La pénibilité du travail doit être reconnue et ouvrir des droits à un départ anticipé à la

retraite.

La concertation en cours, le calendrier extrêmement serré imposé n’offrent pas une qualité de dialogue social

acceptable pour répondre à un tel enjeu de société, d’autant que les seuls éléments de la réforme proposée

restent le recul de l’âge légal de départ à la retraite et l’allongement de la durée de cotisation dans un cadre

budgétaire constant.

Pour toutes ces raisons et dans un cadre unitaire, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU,

Solidaires, UNSA appellent les salariés, les retraités, les jeunes et les privés d’emploi à une journée

nationale de mobilisation le jeudi 27 mai 2010 pour interpeller ensemble les pouvoirs publics, tous les

employeurs et peser sur les choix à venir.

Elles appellent l’ensemble de leurs organisations à se rencontrer pour décider, dans les entreprises et

lieux de travail, d’actions unitaires de haut niveau donnant lieu à des grèves et des manifestations

interprofessionnelles dans les territoires.

Communiqué commun, le 6 mai 2010

vendredi, février 12 2010

POUR NOS REVENDICATIONS, CONTINUONS LA LUTTE

La direction de TYCO IDENTO s'entete à ne pas vouloir reprendre les negociations dans le cadre des NAO.

Afin de débloquer la situation, les grevistes ont proposé-le 05/02/10- à la direction de reprendre le travail dés lundi matin 8 fevrier à condition de se reunir autour d'une table pour discuter des sujets qu'ils ont exposés dans le cahier de revendication.

La direction a refusé cette proposition et laisse pourrir la situation en coupant tout contact avec les grevistes et essayant de monter une partie de salariés contre eux.

Encore une fois, ce qui est fait à travers ce conflit, est fait pour améliorer le pouvoir d'achat de l'ensemble des salariés de TYCO Electronics idento.

La direction veut nous diviser pour affaiblir notre force. Elle sait que si nous si nous sommes solidaires et si nous le restons, nous pourrons l'obliger à negocier nos legitimes revendications pour defendre notre pouvoir d'achat.

Lundi 8 fevrier 2010, la direction a fait remplacer les grevistes sur leurs postes de travail par d'autres salariés d'un autre service.

Face à cette situation, les grevistes ont décidé de reprendre le travail en condamnant les méthodes de la direction qui a cassé notre grève légitime.

POUR NOUS, LA LUTTE N'EST PAS FINI:

LES REVENDICATION DEMEURENT ET NOUS CONTINUERONS A AGIR POUR QU'ELLES ABOUTISSENT

L'ENSEMBLE DU PERSONEL DOIT SE SENTIR CONCERNE

NOUS DEMANDONS UNE NOUVELLE FOIS A LA DIRECTION DE NEGOCIER SUR NOS REVENDICATIONS

POUR GAGNER    SOYONS SOLIDAIRE

 

 

vendredi, février 5 2010

LA POLITIQUE D'AUTRUCHE DE LA DIRECTION DE TYCO ELECTRONICS IDENTO ECHIROLLES

Camarades, La direction deTyco idento s'entête de ne pas voir et de ne pas entendre LA DEMANDE DES GRÉVISTES au sujet de reprendre les négociations dans la cadre de NAO, le responsable administratif de tyco electronics accuse les gréviste de mis en péril l'entreprise par cet grève des sérigraphes, pourtant aujourd'hui le 05/02/2010 afin de débloquer cette situation les grévistes proposé au direction de reprendre le travail des lundi matin au condition de se réunir autour d'une table pour discuter des sujets qu'ils ont exposé dans la cahier de revendication,la direction refusé notre proposition tout en bloque. On voit très bien la stratégie de la direction de tyco pour laisser pourrir la situation en coupant les contacte avec les grévistes et en même temps essayer de monter une partir de salariés contres les grévistes. Mais nous répétons encore une fois que dans cet conflit tout ce que nous faisons c'est pour améliorer le pouvoir d'achat de totalité de salariés de tyco electronics idento et pas comme laisser entendre la direction on disant ils font cet grève juste pour une minorité de salariés. Camarades ne tomber pas dans la piège de la direction ils veulent nous diviser pour affaiblir notre force, ils savent très bien que si nous somme solidaire entre nous on peut les obliger à négocier nos légitimes revendications, pour défendre notre pouvoir d'achat.



DS FILPAC-CGT

jeudi, février 4 2010

La direction refuse le dialogue donc l'action syndical durcit chez tyco, camarade tenez bon victoire apporter de la main, la lutte continue........

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mercredi, février 3 2010

NOMBRES DE GRÉVISTES AUGMENTE TOUS LES JOURS CHEZ TYCO

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mardi, février 2 2010

LA GREVE POUR LES SALAIRES CHEZ TYCO ELECTRONICS IDENTO ECHIROLLES UNE PREMIERE

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NOS REVENDICATIONS

En grève

La FILPAC CGT et ensemble de salaries demandent à la direction l’ouverture immédiate des négociations.

Suite à la décision d'arrêter la négociation annuelle obligatoire par la direction.

En grève pour les salaires et les conditions de travail. Pour défendre leur pouvoir d’achat et inciter la direction du groupe à consentir « une augmentation générale dans un accord pérenne qui garantisse à chacun un minimum de progression de ses revenus ».

●Pour augmenter le pouvoir d’achat des salariés (3 % sur les salaires et prises en charge à100% de la mutuelle)

●Demande de la part des salariés de la mise en place d’un chèque transport, et de ticket restaurant.

●Demande de la part des syndicats, de la mise en place d’un rattrapage des disparités de salaires pour un même poste, même qualification sur l’ensemble des sites.

●Nous demandons d'aborder la question de la pénibilité des métiers des serigraphes et de mise en place d'une prime mensuelle pour l'ensemble de conducteurs travaillant avec des produits dangereux et mis en place d'une prime d'ancienneté.

●Demande de la part de salariés, en cas de fermeture d'usine par la direction de ne pas imposer des jours de congés. (les ponts) et paiement des heures supplémentaires à partir de 36 ème heure.

La CGT dénonce les actes d’une direction revancharde qui pour tenter d’intimider les salariés, sanctionne  à coup de lettre d'avertissement imaginaires, recadrage sans fondement, changement de poste forcé tout ça pour effacer leur gestion calamiteuse.

Ensemble de salariés dénonce aussi l'attitude de la direction de ne pas vouloir négocié (comme pour l'accord senior, plan de formation, négociation annuelle obligatoire) et toujours s'impose ces point vue, sans prise en compte les critiques de délégué syndicaux et membres de CE. On voit très clairement dans la schémas (distribué à tout le monde) de stratégie de Tyco Electronics « des gains plus importants pour nos actionnaires » mais pas un mot pour le pouvoir d'achat des travailleurs. Non ! Les travailleurs n’acceptent pas que les valets des actionnaires avides de fric rognent sur les investissements, les emplois et le pouvoir d’achat des travailleurs qui créent les richesses !

Plus que jamais la solidarité est une valeur fondamentale que la CGT met au cœur de son action revendicative. Elle met toutes ses forces au service de la défense des intérêts des salariés et non pas à celui d’intérêts personnels.

                                                                               Ensemble de salariés
                                                                               La Filpac Cgt

LA GREVE POUR LES SALAIRE CHEZ TYCO ELECTRONICS IDENTO

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lundi, janvier 25 2010

TYCO CREATEUR DE CHOMEURS

Tyco entame un plan social de 263 personnes Le 21 octobre 2009 par Fabrice Frossard

Quotidien des Usines, plan social

La branche anti-incendie de Tyco, T-FIS, entame un plan social portant sur 40% de l’effectif. Les syndicats craignent une fermeture définitive de l’activité en France.

Tyco s’ajoute à la litanie des plans sociaux. La branche anti-incendie, spécialisée dans l’installation de sprinkler entre autres, prévoit en effet de se séparer de 263 personnes, 100 personnes sur le site de Trappes, et le restant dans le réseau de monteurs répartis en France. Pour justifier de ce plan, Roger Aubenas, le directeur des ressources humaines, rappelle que l’activité est déficitaire depuis 2007, « L’expert mandaté pour auditer les comptes a informé sur la situation dramatique de RIS. Selon ses conclusions, si le groupe ne soutenait pas TFIS on serait en cessation de paiement. La branche « nouveaux contrats » sur les sprinkler est passé de 40 millions à 20 Millions d’euros. Sur ces points, le CE est en accord avec l’employeur. »




Ces pertes, sont selon Didier Morvan, représentant CGT de l’entreprise imputable aux départs des commerciaux de l’entreprise, « Notre entité perd de l’argent, mais Tyco gagne de l’argent. Si nous en sommes là, c’est parce qu’ils se sont séparés de tous nos commerciaux il ya six mois. Pour nous c’est un coup préparé. Les actionnaires considèrent qu’on ne leur rapporte pas assez », explique-t-il. Pour le DRH, aucun rapport de cause à effets, les pertes ont commencé en 2007 avec l’effectif commercial à plein. « Mais le marché a vu le nombre d’installateurs se multiplier, souvent avec des prix plus agressifs, et le nombre d’entreprises clientes n’a pas évolué aussi vite. D’autre part, bon nombre de départs de commerciaux est lié à des mesures disciplinaires. » Reste que l’ambition de dynamiser le service de maintenance, argument de la direction, peut selon les syndicats faire long feu. « S’il n’y a plus de ventes, la source de la maintenance va se tarir et d’ici à deux ans, c’en est fini de l’entreprise en France. »




Des plans à répétition




Pour Didier Morvan, cette restructuration s’inscrit dans un plan plus vaste, comparable à celui mis en œuvre par Molex. «Peu de temps avant d’annoncer ce PSE, la société a déjà liquidé une autre filiale, Tyco Traffic spécialisée dans la sécurité électronique et cherche actuellement à vendre la filiale ADT spécialisée dans les alarmes et surveillance. Stanley est sur les rangs. Un plan de 1000 personnes est prévu dans cette filiale, mais Tyco cherche à le faire réaliser par l’acheteur. Il y a de nombreux plans similaires dans toute l’Europe ou Tyco est présent.» Concernant Traffic, Tyco précise que la société cherche à céder cette filiale et que la procédure est actuellement en cours.

D’ailleurs, l’entreprise ne s’en cache pas, son projet est de transférer l'atelier de pré-fabrication de l’activité anti-incendie en Allemagne, à Cologne,où elle possède un atelier. Pour ce faire, elle s’apprête a faire certifier cet atelier aux normes APSAD, nécessaire pour l’installation de sprinkler en France. Sur la crainte de la fermeture du site de Trappes, Roger Aubenas dément du bout des lèvres, « Si la fermeture survient, elle ne sera pas le fait de la restructuration, mais du fait que le bâtiment n’est plus aux normes. Il n’y a plus de travaux de réadaptation depuis sa mise en service dans les années 70. Le CHSCT est consulté sur ce sujet. Dans le bâtiment, il y a un ascenseur qui ne prend pas plus de trois personnes et un escalier en colimaçon. »




Concernant le plan social, le DRH est soucieux de temporiser, « l’entreprise a prévu un PSE des plus sérieux avec le cabinet d’outplacement très sérieux. Les primes de départ ne sont pas encore en négociation, mais nous ferons les choses pour que les gens partent dignement, mais sans surenchère. Les choses seront faites pour préserver les salariés, mais pas au point de fragiliser la continuité de l’entreprise. » Manière pour l’entreprise de désamorcer toute demande de primes de départ au-delà de la limite légale. « Nous ne nous laisserons pas faire, prévient Didier Morvan. Déjà, le 22 octobre, nous allons affréter un car pour aller à la manifestation sur lasauvegarde de l’emploi de la métallurgie. On y va sans étiquette, mais avec nos banderoles Tyco. » Nouvel épisode avec le CE du 12 novembre

samedi, janvier 23 2010

ATTENTION !!!

Chez TYCO comme ailleurs, imposons l’interdiction des licenciements. Tyco Electronics a annoncé 850 licenciements en France et en Espagne. Son plan prévoit la disparition pure et simple de 3 usines: 330 travailleurs à Berga en Espagne, 259 à Val de Reuil, 228 à Chapareillan en Isère et 33 à Pontoise. Au-delà de ces 850 emplois directs, ce sont des centaines d’autres emplois induits qui seront aussi remis en cause. Ce n'est pas parce que Tyco perd de l'argent qu'il délocalise vers la Hongrie et la Tchéquie, où les travailleurs sont plus exploités et les salaires sont plus bas, mais parce qu'il veut en gagner encore plus sur le dos de celles et ceux qui n’ont que leur emploi pour vivre. La division des salaires est une arme utilisée par le patronat mondial contre la classe ouvrière internationale, il ne faut jamais l’oublier. Car les actionnaires ne sont pas sur la paille, bien au contraire. Le bénéfice net du conglomérat américain Tyco International a plus que doublé, à 434 millions de dollars sur le quatrième trimestre 2008, contre 181 millions un an plus tôt. Sur Tyco electonics France, c’est 6 millions de bénéfice net dans les poches des actionnaires. Les travailleurs ne se laissent pas faire.

exemple à tyco chapareillan

Exemple très simple d’un salarié: Joseph à 35 ans d’ancienneté

Il est déclaré en arrêt Affection de Longue Durée par la CPAM de Grenoble depuis 3ans

Tyco decide donc, que pour lui, comme il ne travaille pas depuis 3 ans qu’il ne touchera aucune indemnités transactionnelles!!!

Il n’a pas fait de temps de travail effectif pour l’entreprise depuis 3 ans, donc il partira sans indemnités de la part de TYCO!!

Cette injustice, c’est un affront aux aux droits de l’homme.

Tyco bafouant les lois françaises en matière de discriminations, de stigmatisations de ses salariéEs accidentéEs de la vie…, ce scandale relève de la Haute Cour de Justice Européenne!

TOUS ENSEMBLE NE LAISONS PAS FAIRE!

vendredi, janvier 22 2010

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